3.26.2009

Review 1 "La Toya"


J'ai decidé de faire comme le blog "pop trash addict" des review des albums, sur un blog de Toy c'est la moindre des choses...

On commence avec l'album "La Toya" sorti en 1988. Un album assez mediatisé grâce au 1er clip et au nouveau look "tapageur" de Toy...

C'est aussi le 1er disque signé en Europe chez Teldec, d'ailleurs La Toya Jackson a toujours mieux marché en Europe du Nord (Allemagne, Norvège etc...) et les debut sulfureux de son nouveau méchant manager "Evil" Gordon aux manettes (et pas mal de problèmes pour notre pauvre petite Toy).

Globalement c'est l'album de la modernité pour Toy (c'est son control ou son bad) par contre c'est un peu moins "authentique" c'est à dire moins "black" moins funky, ce qui est faisait le charme des 4 premiers albums.
L'album a eu une sorti internationale sous tous les formats et existe dans des versions assez rares (comme celle de la photo).

L'album est très dynamique, très up-tempo ce qui est un bon point, c'est l'album ideal pour faire de l'aerobic (sport des 80's). La production est assez concentrée: 10 titres donc on va à l'essentiel, pas plus mal.
Le plus c'est que Toy Toy travaille avec des producteurs à succès: Full Force des avant gardistes américain du R'n'B (qui travailleront avec Britney plus tards) et Stock Aitken & Waterman, les producteurs mythiques des 80's (Kylie, Donna Summer).


Avec en premier titre "You're gonna get rocked" le titre phare, Toy frappe fort et nous fais une intro mythique acapella où elle dit en gros qu'elle est de retour et qu'on a intérêt à la respecter (autrement elle sort son fouet!).
Le titre est vraiment sympa mais pas le plus évident , pour moi la bombe absolue c'est "Such a wicked love" (3eme position) qui a mon avis aurait du sortir en priorité (en fait elle est sortie juste en maxi club) pour moi c'est le meilleur titre de l'album, c'est up tempo, créatif, avec un super refrain, c'est presque du Chaka Khan.
Juste avant il y a "You blew" qui est sympa , dans la même lignée, mais un peu overmixé donc ça aurait été plus digeste en fin d'album ou en version courte... Un peu dans le style "Nasty" de Janet.

Après on enchaine avec une ballade tout à fait honorable: "Not giving up on love" où Toy fait une démonstration vocale tout en nuances!


Sur l'ensemble il y a pas mal de titres mid-tempos... "if I could get to you" ,un duo avec un illustre inconnu , s'écoute bien; c'est "sans prétentions" et c'est un son typiquement Toy Toy.

Une de mes préférées est "Turn on the radio" c'est un énorme coup de cœur, hyper catchy, plein de fantaisies et la musique s'adapte parfaitement à la voix haut perchée de La Toya; en plus les paroles sont hallucinantes "waking up with a plastic dream in my head". On nous gratifie aussi d'une voix d'homme au vocoder et de la voix de Toy scratchée, en 2 mots: c'est formidable!

l'ovni de l'album c'est "just say no" une assez mauvaise chanson écrite pour une campagne anti-drogue soutenue par la présidence américaine d'alors...
Bon... En même temps ca fait tellement générique de dessin animé japonais que ca en devient sympathique, en fin je pense qu'on apprécie vraiment cette chanson quand on est bourré, voir drogué!... "say Yes"!

Ensuite on continue avec "Does it really matter" chanson plutôt insignifiante mais pas désagréable qui a juste le mérite d'être dans le même style que le reste de l'album...

Puis on fini avec "Tell Me she means nothing" et "Ain't nobody loves you" 2 chansons assez similaires qui ne se mettent pas vraiment en valeur l'une après l'autre.
Dommage car "Ain't nobody" (sortie en single + clip) est vraiment une bonne chansons qui a tout pour accrocher, ça met de bonne humeur, j'avoue que je comprends pas qu'elle figure à la fin de l'album.
C'est un son pop "propre" et bien produit (d'une certaine façon ca ne vieillit pas trop) et c'est pour ça qu'on aime Stock Aitken & Waterman!


En fait a bien y regarder justement l'album entier a été construit tres bizarrement ou tout du moins dans une géométrie tres carrée (allemande quoi) et donc tout les titres de Full Force (R'n'B ambitieux) ouvrent l'album, et tous les titres de Stock Aiken & Waterman (Euro Pop) ferment l'album...
Si bien que les titres se ressemblent et ne se mettent pas en valeurs, à mon avis il aurait été plus judicieux de faire un melting pot de tout ça qui aurait donné un tracklisting plus intéressant.



Quoi qu'il en soit si on aime la variété des années 80 & la famille Jackson: c'est une bonne occasion pour commencer à découvrir La Toya!


1 comment:

Anonymous said...

daermike loveher